jcloze-logo Texte à trous : Passe Simple

Mettez les verbes entre parenthèses à l'imparfait de l'indicatif.

  1. Complète le texte suivant.
  2. Clique ensuite sur le bouton "Vérifier".
  3. Imprime tes résultats si l'enseignant te le demande.
  4. Va chercher ta feuille à l'imprimante.
  5. Reviens devant le PC et appuie sur les touches CTRL + F5 du clavier pour relancer l'exercice, si un autre élève passe après toi.

Petit rappel : Comment former le Passé Simple ? Le Passé Simple a quatre modèles de terminaisons différents qui dépendent du verbe :

  • 1. Modèle en -A (1er groupe) :
    Concerne tous les verbes en -ER (sauf *aller*).

    Terminaisons : -AI, -AS, -A, -ÂMES, -ÂTES, -ÈRENT

    (Ex. : Je chantai, Nous chantâmes)
  • 2. Modèle en -I (2e groupe et certains du 3e) :
    Concerne tous les verbes en -IR du 2e groupe et certains du 3e (*finir, choisir, prendre, etc.*).

    Terminaisons : -IS, -IS, -IT, -ÎMES, -ÎTES, -IRENT

    (Ex. : Je finis, Nous finîmes)
  • 3. Modèle en -U (Certains du 3e groupe) :
    Concerne les verbes dont le radical se termine par U (*avoir, tenir, pouvoir, lire, etc.*).

    Terminaisons : -US, -US, -UT, -ÛMES, -ÛTES, -URENT

    (Ex. : Je pus, Nous pûmes)
  • 4. Modèle en -IN (Certains du 3e groupe) :
    Concerne uniquement les verbes **tenir** et **venir** et leurs dérivés.

    Terminaisons : -INS, -INS, -INT, -ÎNMES, -ÎNTES, -INRENT

    (Ex. : Je tins, Nous tînmes)

Nuit d’angoisse 2/2

En visite dans un château, le narrateur [apprendre] qu’une de ses chambres était hantée. Il [décider], par défi, d’y passer la nuit...

J’ [étendre] les bras en un vain effort pour repousser ces écrasantes ténèbres et, de toutes mes forces, je me [se mettre] à crier — une fois, deux fois, trois fois. Alors je [devoir] sans doute me relever en trébuchant. Je me souviens que je [penser] soudain au corridor éclairé par la lune et, tête baissée et les bras en avant, je [foncer] vers la porte.

Mais j’avais oublié à quel endroit elle se trouvait exactement et je me [heurter] violemment contre le coin du lit. Je [chanceler] et, me retournant, je [être] cogné ou me [cogner] moi-même contre quelque autre gros meuble. J’ai un vague souvenir d’être allé buter culbuter de-ci de-là dans les ténèbres, de m’être débattu contre mille entraves et d’avoir poussé des cris farouches à chaque nouveau heurt, et enfin d’un coup violent que je [recevoir] au front, avec une horrible sensation de chute qui [durer] un siècle, de mon dernier et frénétique effort pour rester debout... Ensuite je ne me rappelle plus rien...

Quand le narrateur [ouvrir] les yeux, il faisait jour. Son hôte, penché sur lui, l’ [interroger]:

— On vous a trouvé à l’aube, [dire] le vieux, et il y avait du sang sur votre front et sur vos lèvres.

Ce [être] très lentement que je [recouvrer] la mémoire de ma veillée.

— Et maintenant, [énoncer] le vieux, vous croirez que la chambre est hantée? […]

— Ce n’est pas elle, -je [répliquer] il n’y a ni fantôme de duc, ni fantôme de duchesse dans cette chambre, elle n’est hantée par aucun revenant, mais par quelque chose de pire... De bien pire !... [...] la Peur!

H. G. Wells, La chambre rouge, Chefs d’œuvre de l’Épouvante, © Ed. Planète.

Documents disponibles
Exercice ID : jcloze::ex_id::195