jcloze-logo Texte à trous : Imparfait

Mettez les verbes entre parenthèses à l'imparfait de l'indicatif.

  1. Complète le texte suivant.
  2. Clique ensuite sur le bouton "Vérifier".
  3. Imprime tes résultats si l'enseignant te le demande.
  4. Va chercher ta feuille à l'imprimante.
  5. Reviens devant le PC et appuie sur les touches CTRL + F5 du clavier pour relancer l'exercice, si un autre élève passe après toi.

      Petit rappel : Comment former l'Imparfait ?     La formation est simple et régulière pour presque tous les verbes :  

       
  •       1. Trouver la base : Prenez la 1re personne du pluriel (Nous) du verbe au **Présent** de l'indicatif.      
                  (Ex. : Nous chantons, Nous finissons, Nous prenons)          
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  •       2. Retirer la terminaison : Enlevez la terminaison **-ONS** pour obtenir le **radical** (ou la **base**).      
                  (Ex. : chantonschant-)          
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  •       3. Ajouter les terminaisons : Ajoutez au radical les terminaisons de l'imparfait :      

            -AIS, -AIS, -AIT, -IONS, -IEZ, -AIENT      

       
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  •       Exception majeure : Seul le verbe **ÊTRE** a un radical irrégulier :       ÉT-       (Ex. : J'étais, Nous étions).    
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Le phoque blanc

Kotick, le baby de Matkah et Sea Catch, naquit sur la grève de Novastoshnah. Il [être] tout en tête et en épaules, avec de pâles yeux bleus couleur d'eau, comme sont les tout petits phoques ; mais il y [avoir] quelque chose de la teinte de son pelage qui le fit examiner de très près par sa mère.

— Sea Catch, dit-elle enfin, notre baby va être blanc !

— Coquilles vides et goémon sec ! éternua Catch, il n'y a jamais eu au monde rien qui ressemblât à un phoque blanc.

— Ce n'est pas ma faute, dit Matkah ; il y en aura un maintenant. Et elle chanta à mi-voix la lente chanson que toutes les mères phoques chantent à leurs babies.

Le petit, naturellement, ne [comprendre] pas tout d'abord les paroles. Il [pagayer] et [barboter] à côté de sa mère, et [apprendre] à déblayer le terrain quand son père se [se battre] avec un autre phoque et que les deux [rouler] et [rugir] à travers les rochers glissants. Matkah [aller] au large chercher des choses à manger, et le baby n' [être] nourri qu'une fois tous les deux jours ; mais, alors, il [manger] comme quatre et en . [profiter]

La première chose qu'il fit, ce fut de ramper vers l'intérieur ; là, il rencontra des dizaines de mille de babies de son âge et ils jouèrent ensemble comme de petits chiens, s'endormant sur le sable clair et se remettant à jouer. Les vieilles gens des nurseries ne s'en [s'occuper] pas, les holluschickie s'en [se tenir] à leur propre territoire, et les babies s' [s'amuser] merveilleusement. Quand Matkah [revenir] de sa pêche en eau profonde, elle allait droit à leur lieu de récréation et , [appeler] comme une brebis appelle son agneau, jusqu'à ce qu'elle entendît bêler Kotick. Alors elle se [se diriger] vers lui en stricte ligne droite, se [se lancer] de côté et d'autres avec ses nageoires de devant et jetant les jeunes phoques cul par-dessus tête. Il y avait toujours quelques centaines de mères en quête de leurs enfants à travers le terrain des jeux, et les babies [avoir] grand besoin d'ouvrir l'œil.

R. Kipling, Le phoque blanc

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Exercice ID : jcloze::ex_id::70